<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Ssh on EdgeMediaStock</title><link>https://edgemediastock.com/tags/ssh/</link><description>Recent content in Ssh on EdgeMediaStock</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Sun, 05 Jul 2026 13:30:21 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://edgemediastock.com/tags/ssh/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Sécuriser un serveur SSH : le durcissement qui tient</title><link>https://edgemediastock.com/systemes-et-reseaux/securiser-serveur-ssh/</link><pubDate>Sun, 05 Jul 2026 04:46:08 +0000</pubDate><guid>https://edgemediastock.com/systemes-et-reseaux/securiser-serveur-ssh/</guid><description>&lt;p&gt;Sécuriser un serveur SSH repose sur cinq gestes ordonnés : authentification par clé au lieu du mot de passe, désactivation de la connexion root, restriction des utilisateurs autorisés, blocage des IP fautives avec Fail2ban et filtrage par pare-feu. Appliqués dans cet ordre, ils transforment un service exposé en porte verrouillée. Chaque geste ferme une surface d&amp;rsquo;attaque différente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un serveur SSH connecté à Internet subit des tentatives de connexion dès sa première heure en ligne. Les robots scannent en continu le &lt;strong&gt;port 22&lt;/strong&gt;, testent des identifiants volés et enchaînent les mots de passe courants. D&amp;rsquo;après le rapport Elastic Global Threat Report 2024, les attaques par force brute représentent 89 % des comportements malveillants observés sur les systèmes Linux, et les points d&amp;rsquo;accès SSH exposés en sont la cible première. Le durcissement ne relève donc pas de la paranoïa : c&amp;rsquo;est une hygiène de base.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>